IGN – 25 juin 2026
Les points à retenir

Alors que 87 % des Français prônent des outils de cartographie publics et souverains, ce jeudi 25 juin 2026, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a lancé le site « cartes.gouv.fr », service public des cartes et données du territoire. Ce dernier permet de regrouper un point d’accès unique aux services cartographiques de référence. Il permet d’unifier et d’optimiser l’ensemble des services précédemment dispersés sur plusieurs sites, en reprenant la majorité des données et fonctionnalités de ces sites tout en offrant de nouvelles possibilités
Le site propose plus de 1 100 couches cartographiques dont des cartes de nouvelle génération. Il concentre également des données sur de nombreuses thématiques : urbanisme, agriculture, cadastre, forêts, énergies renouvelables, et même une cartographie des obligations légales de débroussaillement (OLD). Une carte permet également de décrire le relief de la France « avec une précision centimétrique ». « Ces données sont cruciales pour l’hydrologie, la gestion forestière, l’archéologie et la prévention des risques naturels par une analyse fine des pentes et des écoulements », souligne l’IGN. Ces données peuvent être croisées et permettre d’analyser l’évolution d’une situation dans le temps, comme celle de la santé des forêts, l’étendue des risques incendie, ou encore l’artificialisation des sols
Cartes.gouv.fr évoluera en continu pour intégrer de nouvelles cartes et données, et de nouvelles fonctionnalités, et afin de s’appuyer sur la connaissance la plus actuelle et précise
Brulocalis – mai 2025
Le dérèglement climatique fait consensus parmi la communauté scientifique. Les événements extrêmes, de plus en plus marqués, n’épargneront pas la Région de Bruxelles-Capitale
Pour en atténuer les conséquences et améliorer la résilience de leur territoire, les communes ont un rôle primordial à jouer
La Libre Belgique – 17 juin 2026
Dans son livre « Bienvenue en 2055 » (Seuil), cette géographe française spécialiste de l’adaptation au dérèglement climatique raconte ce que serait sa vie quotidienne dans 30 ans, en prenant le ferme parti que la décarbonation a réussi
C’est de l’année 2055 que Magali Reghezza-Zitt, 77 ans, nous parle. Cette scientifique vit à trois décennies de nous, dans un monde qui a atteint la neutralité carbone. En clair : « En 2055, le monde fonctionne selon une règle simple : nous veillons à ne plus ajouter dans l’atmosphère, par nos activités, de nouvelles molécules de CO2, responsables du réchauffement planétaire. C’est la condition pour stabiliser la température du globe et empêcher le changement climatique de se poursuivre »
TERRITER – 12 juin 2026
“Agriculture : la mutation climatique” est un podcast documentaire réalisé dans le cadre du projet de recherche Territoires Terrestres. À travers six épisodes, il donne la parole à 16 agricultrices et agriculteurs rencontrés dans la Nièvre et la Haute-Corrèze
Le podcast explore la manière dont le changement climatique transforme les milieux cultivés et le métier d’agriculteur, révélant les vulnérabilités des systèmes agricoles hérités de la modernisation agricole. A partir de leurs témoignages, il montre comment les agriculteurs vivent, analysent et affrontent cette nouvelle époque climatique
CESE Wallonie – Web’actu 4 avril 2026
Le 4 juin, Véronique Cabiaux, Chargée de cours à l’ULB et membre de l’Académie royale de Belgique a présenté son ouvrage « Les métaux critiques. Quel(s) chemin(s) pour l’Europe », coécrit avec Thierry De Putter
]A l’heure où la question des métaux critiques est au cœur de l’actualité, son intervention a proposé une analyse des enjeux économiques, géopolitiques et industriels liés à ces ressources essentielles. Véronique Cabiaux est revenue sur le plan européen pour les matériaux critiques et sur les défis qu’il soulève pour l’Europe
perspective.brussels – 6 mai 2026
La ville de proximité vise à offrir aux habitants un accès à courte distance de chez eux aux services essentiels, tels que les commerces du quotidien, les écoles, les services de santé, les parcs ou encore des équipements sportifs. La « ville du quart d’heure » permet de contribuer au développement urbain et d’améliorer la qualité de vie pour les habitants. Perspective publie une nouvelle étude « Renforcer la ville de proximité en Région bruxelloise » qui analyse les besoins en équipements collectifs à Bruxelles, accessibles à 10 ou 15 minutes à pied