Le réchauffement climatique est un fait qui est largement documenté. L’atlas du réchauffement climatique « Copernicus » est une référence dans ce domaine.
En ce qui concerne les causes du réchauffement, de nombreuses sources se limitent à des données générales telles que les secteurs qui contribuent au réchauffement.
Avec l’interface Climate Trace, vous découvrez la répartition spatiale en mode points des émissions de CO2 (ou équivalents CO2) pour différentes années (jusqu’en 2024 au moment de la publication de ce post), de manière globale mais aussi pour chacun des secteurs.
Avec l’interface Climate Trace, quand vous avez sélectionné un secteur et que vous cliquez sur un des points qui géolocalisent les sources des émissions du CO2 (ou équivalent CO2), une fenêtre vous informe de l’activité humaine en question. Vous y trouvez également les coordonnées géographiques. En réalisant un copier-coller sur Google Earth Online, vous découvrez l’occupation du sol concernée!
Non seulement cette interface permet de spatialiser les causes du réchauffement climatique mais en plus, vous pouvez observer en vue verticale l’occupation du sol.
Ce portail est incontournable pour enseigner le réchauffement climatique comme cela est prévu dans le Tronc commun en 6e primaire et en 3e secondaire mais cela permettra aussi de faire des liens entre les activités agricoles ou l’étalement urbain dans le programme de 1re secondaire ou avec la mondialisation dans le programme de 2e secondaire.
En 4e secondaire, ce portail est un incontournable pour faire des liens entre l’accès à la nourriture et les effets sur le réchauffement climatique.
En 5e secondaire, ce portail offre une nouvelle façon à a fois originale et concrète pour aborder des questions spatiales relatives à l’accès aux matières premières et aux énergies puisque ces deux secteurs sont explicitement cartographiés et documentés au niveau de l’occupation du sol.
Ce géoportail est une mine d’or pour enseigner dans le secondaire !
Brulocalis – mai 2025
Le dérèglement climatique fait consensus parmi la communauté scientifique. Les événements extrêmes, de plus en plus marqués, n’épargneront pas la Région de Bruxelles-Capitale
Pour en atténuer les conséquences et améliorer la résilience de leur territoire, les communes ont un rôle primordial à jouer
La Libre Belgique – 17 juin 2026
Dans son livre « Bienvenue en 2055 » (Seuil), cette géographe française spécialiste de l’adaptation au dérèglement climatique raconte ce que serait sa vie quotidienne dans 30 ans, en prenant le ferme parti que la décarbonation a réussi
C’est de l’année 2055 que Magali Reghezza-Zitt, 77 ans, nous parle. Cette scientifique vit à trois décennies de nous, dans un monde qui a atteint la neutralité carbone. En clair : « En 2055, le monde fonctionne selon une règle simple : nous veillons à ne plus ajouter dans l’atmosphère, par nos activités, de nouvelles molécules de CO2, responsables du réchauffement planétaire. C’est la condition pour stabiliser la température du globe et empêcher le changement climatique de se poursuivre »
Assuralia
Le « moniteur des dommages climatiques » d’Assuralia donne des informations sur les dégâts causés aux bâtiments et à leur contenu par des conditions atmosphériques extrêmes telles que les inondations et les tempêtes, ainsi que sur les dégâts aux véhicules causés par les forces de la nature
Le nombre de dossiers de sinistre auprès des assureurs en Belgique depuis 2015 et la charge y afférente peuvent être consultés pour les catégories suivantes : habitations, véhicules, risques spéciaux (grandes entreprises) et autres risques (notamment petits commerces, risques agricoles et petites entreprises)
Ces pages ont été établies sur la base de données qui représentent 90 à 95 % de l’encaissement de l’assurance incendie et de l’assurance corps de véhicules.
Caritas France – mars 2026
Comment faire face aux changements climatiques et construire une adaptation qui ne laisse personne de côté ? C’est à cette question que cette étude tente de répondre
Les données scientifiques et les rapports techniques ne manquent pas et apportent un cadre d’analyse essentiel. Celles que l’on entend plus rarement, ce sont les personnes directement concernées par les changements climatiques, celles qui vivent ces bouleversements et qui, de fait, sont le plus à même de penser les solutions susceptibles de les aider à y faire face
Il s’agit donc ici de mettre en lumière la réalité de la crise climatique telle qu’elle est vécue par les personnes, en donnant voix à celles et ceux dont les réalités restent trop souvent invisibles. L’objectif est que l’accompagnement des personnes à la suite des chocs climatiques et l’adaptation des territoires s’appuient sur les besoins concrets, les savoirs et les capacités d’action des personnes en première ligne
QU4TRE, Liège Média – 22 novembre 2025
Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, revient sur les différences entre météo et climat, l’accélération du réchauffement du climat, les conséquences déjà visibles en Belgique et l’urgence d’une réponse de la société
La chute brutale des températures de novembre en Belgique interroge : entre gel, neige et douceur anormale quelques jours plus tôt, beaucoup y voient un signe de dérèglement. Pour Sébastien Doutreloup, climatologue à l’Université de Liège, ces variations relèvent avant tout de la météo, un phénomène de court terme, et non du climat. Mais Sébastien Doutreloup rappelle que derrière ces oscillations quotidiennes le réchauffement climatique s’intensifie à un rythme inédit