Copernicus, UE programme
Le composant Cartographie du service de gestion des urgences Copernicus (CEMS Mapping) utilise l’imagerie satellite et d’autres données géospatiales pour fournir un service de cartographie gratuit en cas de catastrophes naturelles et d’origine humaine dans le monde entier
La cartographie CEMS fournit des informations cruciales aux gestionnaires des urgences pour soutenir l’efficacité des interventions d’urgence, des efforts de rétablissement et de réduction des risques de catastrophe. Nous accompagnons toutes les phases du cycle de gestion des urgences
NYC Department of City Planning
Bienvenue sur le géoportail des risques d’inondation de New York
Avec ses 834 kilomètres de front de mer et ses nombreux quartiers en contrebas, New York est très vulnérable aux inondations. Avec le changement climatique, les risques d’inondation devraient augmenter progressivement dans toute la ville. Cependant, compte tenu de la diversité topographique de la ville, notamment le long du littoral, les différents quartiers seront affectés différemment.
Produit par le Département de l’urbanisme de la ville de New York, le NYC Flood Hazard Mapper offre un aperçu complet des risques d’inondations côtières qui menacent la ville aujourd’hui, ainsi que de leur aggravation probable à l’avenir. Il vise à permettre aux résidents, aux propriétaires fonciers et commerciaux, aux architectes, aux ingénieurs et aux décideurs politiques de prendre des décisions plus éclairées.
CNRS – 3 juillet 2025
Le Mobiliscope est un outil de géovisualisation qui donne à voir les variations des populations présentes dans les villes au cours des 24 heures de la journée en tenant compte de leurs mobilités quotidiennes
Cet outil librement accessible en ligne (https://mobiliscope.cnrs.fr) a été développé au sein de l’UMR Géographie-cités à Paris puis de l’UMR LISST à Toulouse avec le soutien du CNRS, de l’Ined et d’autres institutions partenaires (Cerema, ANCT)
« J’ai le plaisir de vous annoncer la réouverture du site CNES Géoimage.
Il est maintenant complètement intégré au site général du CNES (Centre National d’Études Spatiales). Car le nouveau site de Géoimage est ainsi traité en égale dignité avec les 153 grands projets scientifiques et technologiques développés par le CNES (Ariane 6, SWOT, Gaïa, Copernicus…). À la lettre G, il se retrouve ainsi aux côtés du système Gaïa de cartographie en 3D de notre galaxie, du système Galileo de positionnement par satellite ou de GOCE sur la cartographie du champs de gravité terrestre.
Contrairement à la NASA ou à l’Agence Spatiale Européenne (ESA), qui demeurent uniquement sur des approches très techniciennes de l’étude de la surface terrestre, la géographie – et l’ensemble des sciences humaines et sociales – sont reconnues par le CNES pour leur contribution indispensables à une meilleure compréhension des dynamiques système Terre/système Monde. En retour, l’apport des données spatiales constituent un apport novateur aux démarches et aux travaux des géographes.
En outre, comme en témoigne tous les jours dans les médias l’explosion de la mobilisation des images satellites pour le traitement des dossiers les plus divers, ce que l’on peut qualifier de « révolution spatiale » ne fait que commencer. Elle va connaître un essor prodigieux dans la décennie qui vient. Notre responsabilité est d’y préparer les générations qui nous sont confiées, au collège, au lycée, en classes préparatoires et à l’université, et d’y répondre au mieux dès maintenant. Les 217 auteurs précurseurs ayant participé à la réalisation des 465 premiers dossiers mis en ligne depuis l’ouverture du site en septembre 2018 sont à remercier.
Le nouveau site est encore en rodage et va être progressivement amélioré et enrichi dans les mois qui viennent. Mais il constitue déjà un bel outil de travail à la disposition de tous et toutes.
Alors que Donald Trump accède en ce début d’année 2025 à la présidence des États-Unis, il est crucial que la France et l’Europe promeuvent leur modèle intellectuel, scientifique et culturel, défendent leur dynamique technologique et industrielle et réaffirment leur autonomie stratégique, en particulier dans les activités spatiales. Loin de nous paralyser, cet évènement doit nous inciter à relever ces nouveaux défis d’ampleur. »
Laurent CARROUÉ
Géographe, Inspecteur général honoraire